Dernière mise à jour : 19 septembre 2026
IdiStore est une caisse pour les commerçants. Elle sert à enregistrer des ventes, tenir un stock et suivre une caisse. Ce document dit quelles données l'application traite, où elles vont, et ce qu'on en fait. Il décrit le logiciel tel qu'il est, pas tel qu'on aimerait qu'il soit.
Les données d'une boutique appartiennent à cette boutique. IdiStore les héberge pour son compte et n'en fait aucun autre usage. Pour toute question ou demande, écrivez à contact@idiwas.com.
IdiStore ne demande jamais de donnée à un utilisateur qui ne serve pas immédiatement à tenir sa boutique. Il n'y a ni profil public, ni questionnaire. Les comptes d'une boutique sont créés par son responsable, et l'utilisateur s'y connecte.
Depuis septembre 2026, un commerçant peut ouvrir sa boutique lui-même : un formulaire demande le nom de la boutique, son nom, un identifiant, une adresse de courriel et un mot de passe. Rien n'est créé à ce moment-là : un lien part vers l'adresse donnée, et c'est son ouverture qui crée la boutique et le premier compte. Cette page décrivait jusque-là une application sans inscription ; elle ne le serait plus.
| Donnée | Pourquoi elle existe |
|---|---|
| Compte — nom, prénom, téléphone, adresse électronique, identifiant de connexion, mot de passe | Identifier qui vend, qui encaisse et qui saisit. Le mot de passe n'est jamais conservé en clair : seule son empreinte l'est. |
| Client — nom, prénom, téléphones, adresse électronique, adresse postale | Établir une facture, suivre une dette, retrouver un acheteur. Ces données sont saisies par le commerçant sur ses propres clients. |
| Fournisseur — nom, téléphones, adresse électronique, adresse postale | Rattacher un approvisionnement à celui qui l'a livré. |
| Boutique — nom, adresse, téléphone, adresse électronique, identifiant fiscal, pays | Figurer sur les documents imprimés : factures, tickets, inventaires. Le pays sert en outre à déterminer la taxe portée par vos factures d'abonnement : déclaré au Togo, vous êtes facturé avec la TVA togolaise ; déclaré ailleurs, ou non déclaré, vous l'êtes hors taxe. |
| Demande d'inscription — nom de la boutique, nom du demandeur, identifiant souhaité, adresse de courriel, identifiant fiscal, pays, empreinte du mot de passe, adresse réseau d'où vient la demande, date | Ouvrir une boutique sans passer par un administrateur. Le lien de confirmation n'est pas conservé : seule son empreinte l'est, et elle ne sert qu'une fois, pendant deux jours. L'adresse réseau sert à limiter le nombre de demandes venant du même endroit. La demande reste en base tant que la boutique existe. Une demande jamais confirmée perd l'empreinte de son mot de passe sept jours après l'expiration de son lien ; quatre-vingt-dix jours après cette expiration, le nom, l'identifiant souhaité, l'adresse de courriel, le nom de la boutique et l'adresse réseau sont effacés à leur tour. Il n'en reste que les dates. |
| Activité — ventes, règlements, dépenses, pertes, approvisionnements, et un journal des actes d'administration | C'est la comptabilité de la boutique. Chaque écriture porte le compte qui l'a faite, parce que la boutique en répond. |
| Questions signalées à l'aide — le texte de la question, un compteur et deux dates | Uniquement celles que vous choisissez d'envoyer, en pressant « rien ne répond à ma question » après une recherche restée sans réponse. Ce que vous tapez dans la recherche ne part pas tant que vous ne pressez pas ce bouton. La question est enregistrée sans votre compte, sans votre boutique et sans votre adresse réseau : elle sert à savoir ce qui manque au guide, pas qui l'a demandé — et rien ne permet de remonter à vous. Les signalements contenant un chiffre ou un symbole sont écartés et leur texte n'est conservé nulle part ; seul leur nombre est compté. Les questions retenues sont gardées tant que le guide ne leur a pas répondu. |
Quand quelqu'un se connecte, le serveur de la boutique enregistre l'adresse réseau d'où vient la demande, à côté de l'identifiant essayé, dans son journal de sécurité. Cette adresse est conservée 30 jours, puis effacée automatiquement. Elle n'est jamais transmise à un tiers.
Une demande d'ouverture de boutique enregistre elle aussi l'adresse réseau d'où elle vient, mais ailleurs : dans la demande, et non dans le journal. Elle y sert au même office — limiter le nombre de demandes venant du même endroit — et elle suit le sort de la demande, décrit ci-dessus.
Elle sert à une seule chose : distinguer un caissier qui se trompe de mot de passe d'un inconnu qui en essaie beaucoup. Le serveur cesse d'examiner les essais après dix échecs consécutifs venant de la même adresse pour le même identifiant ; sans l'adresse, cette protection ne saurait pas contre qui elle s'exerce, et ne pourrait pas être expliquée après coup.
Cette page a longtemps affirmé le contraire. La phrase était exacte le jour où elle a été écrite, et elle est restée dans le fichier pendant que le serveur, lui, changeait. Elle est désormais vérifiée à chaque construction — non plus seulement sur ce qui part vers le téléphone, mais aussi sur ce que le serveur fait de votre connexion.
Vos données de travail. L'application conserve sept choses dans la mémoire de
session du navigateur (sessionStorage) : le jeton de connexion, le profil de
l'utilisateur, l'indication que son mot de passe a été choisi — tant qu'il ne l'est pas, la
caisse ne s'ouvre pas —, le panier en cours de saisie, la clé qui empêche de
l'enregistrer deux fois si le réseau coupe pendant l'envoi, le numéro du client à qui
cette vente-là est destinée, parce que le prix en dépend, et le numéro du compte qui a
commencé ce panier : c'est ce qui fait qu'un panier n'est pas repris par la personne qui se
connecte après vous sur le même téléphone. Ces numéros ne sont pas des fiches : ni nom, ni
téléphone, ni adresse. Cette mémoire est effacée à la fermeture de l'application. Aucun
cookie, aucune donnée de votre boutique ni de vos clients ne survit à la session.
Les fichiers de l'application, eux, restent. IdiStore installe un service worker — le mécanisme standard qui permet à une application web de s'ouvrir sans réseau. Il garde sur le téléphone les 36 fichiers qui composent l'application elle-même : la page, le code, la feuille de style, les icônes. Rien d'autre. C'est ce qui fait que la caisse s'ouvre quand la connexion est mauvaise, au lieu d'afficher une page blanche.
Ce point non plus n'est pas une promesse. La liste de ce que ce mécanisme garde est écrite dans le fichier qui part avec l'application, et vérifiée à chaque construction : elle ne doit contenir que des fichiers de l'application, et aucune réponse du serveur. Le jour où une ligne mettrait vos ventes ou vos clients dans ce cache, la construction échouerait.
Le ticket de caisse, quand vous le partagez. Le bouton « Ticket » d'une vente ne télécharge rien : il ouvre le partage du téléphone, avec le ticket en PDF, et c'est vous qui choisissez où il va — une messagerie, l'e-mail, l'impression. L'application ne garde pas ce fichier. L'application que vous choisissez, elle, peut le garder : c'est alors sa politique qui s'applique.
Le relevé d'un client, quand vous l'envoyez. Le bouton « Envoyer au client » du relevé fait de même, en texte plutôt qu'en PDF : il ouvre le partage du téléphone avec un message qui porte le nom de votre boutique, le nom du client, la date du jour, ce qu'il reste à régler et les ventes concernées. C'est vous qui choisissez le destinataire — et c'est donc vous qui décidez à qui les dettes de ce client sont montrées. Rien n'est envoyé sans ce geste, et rien n'est conservé par l'application.
Vers le serveur de la boutique, et nulle part ailleurs. Les échanges se font en HTTPS. IdiStore ne vend, ne loue et ne partage aucune donnée avec un tiers ; il n'y a ni régie publicitaire, ni sous-traitant d'analyse, ni bibliothèque tierce qui appelle son propre serveur depuis le téléphone.
Et ce serveur, où est-il ? En Allemagne. Vos données sont donc hébergées et conservées hors du territoire togolais, dans un État membre de l'Union européenne où s'applique le règlement général sur la protection des données.
Cela vous concerne à deux titres. Pour vos données, vous en êtes informé par la présente page. Pour celles de vos clients, de vos fournisseurs et de vos employés que vous enregistrez dans votre boutique, c'est vous qui répondez d'eux : il vous appartient de les informer de cet hébergement, et d'accomplir le cas échéant les formalités que la réglementation togolaise relative à la protection des données met à votre charge.
Un changement de pays d'hébergement vous serait annoncé par courriel avant d'avoir lieu, et cette page serait mise à jour le même jour.
Les écritures d'une boutique — ventes, règlements, dépenses, stocks — sont conservées aussi longtemps que la boutique en a besoin. Ce sont des pièces comptables, et leur durée de conservation relève des obligations du commerçant.
La suppression d'un compte se demande à l'administrateur de la boutique, qui l'exécute depuis l'application de gestion, ou à contact@idiwas.com.
Ce qu'elle efface : le nom, le prénom, le téléphone, l'adresse électronique, l'identifiant de connexion et le mot de passe. Le compte ne peut plus se connecter.
Ce qu'elle conserve : les écritures que ce compte a faites — les ventes qu'il a enregistrées, les règlements qu'il a encaissés. Elles ne lui appartiennent pas : elles sont la comptabilité de la boutique, qui doit pouvoir en répondre. Elles ne portent plus son nom après la suppression.
Un compte qui n'a jamais rien enregistré est, lui, supprimé entièrement.
L'accès demande un compte et un mot de passe. Chaque route du serveur porte une règle d'autorisation, et les données d'une boutique ne sont accessibles qu'aux comptes de cette boutique — en lecture comme en écriture.
IdiStore est un outil professionnel. Il ne s'adresse pas aux enfants et ne collecte sciemment aucune donnée les concernant.
Ce document décrit le logiciel. S'il change, ce document change avec lui : sa concordance avec le code est vérifiée automatiquement à chaque intégration.